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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 17:13

 

Les prix du gaz pourraient encore augmenter d’environ 5% le 1er avril prochain, soit +20% en 1 an. Cette augmentation des tarifs du gaz, conjuguée à celle annoncée de l’électricité, est un véritable scandale. Encore plus de ménages modestes vont basculer dans la précarité énergétique. La CNL exige que l'État s’oppose à toute hausse et redevienne garant de ce droit essentiel qu’est l’accès de tous à l’Energie.

 

3,5 millions de ménages sont en situation de précarité énergétique, tandis que le nombre de coupures de gaz est effrayant : GrDF annonçait en juin dernier que 300 000 ménages pourraient être victimes de coupures en 2010, soit 30 fois plus qu’en 2008. Cette nouvelle flambée des prix va conduire toujours plus de ménages à renoncer à se chauffer ou à se retrouver en situation d’impayés. Ce n’est pas le tarif spécial de solidarité gaz qui les aidera car les critères d’obtention sont bien trop restreints pour que tous les ménages concernés puissent en bénéficier.

 

Des mauvais coups vont à nouveau frapper les consommateurs dans les mois et les années à venir. La loi portant sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité (NOME), censée être bénéfique aux consommateurs, est, en fait, en train de les flouer car elle va conduire à une explosion des prix.

 

Pour la Confédération Nationale du Logement, le bilan de la privatisation du secteur de l’énergie et l’ouverture à la concurrence est catastrophique car elles n’ont fait que renforcer les inégalités d’accès à l’énergie, un bien de première nécessité. Il est scandaleux que l'État laisse l’arbitrage à la seule Commission de Régulation de l’Energie. Le gouvernement, en renonçant ainsi à ses prérogatives sur les tarifs du gaz, permet aux actionnaires de GDF Suez de s’enrichir toujours plus, au détriment des intérêts des citoyens et des consommateurs.

 

Face à l’explosion de la précarité énergétique, la seule solution pour la CNL est de revenir à un service public de l’énergie avec un État garant de la stabilité tarifaire.

 

La CNL demande :

 

■ Un véritable service public de l’Energie.

■ Le gel des loyers dans tous les secteurs locatifs.

■ La revalorisation de 25 % des aides personnelles et la prise en compte dans le calcul de la totalité du coût des charges locatives.

■ La construction annuelle de 180 000 logements locatifs véritablement sociaux.

■ L’arrêt de toutes les saisies, expulsions, coupures d’eau, de gaz et d’électricité.

■ La garantie et l’amélioration du statut d’occupation des locataires.

■ La mise en œuvre d’un Service public national et décentralisé du logement et de l'habitat.

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 10:27

Le 15 mars, la fin de la trêve hivernale va jeter à la rue des milliers de familles angoissées, sans solution de relogements. Face à la reprise de cette pratique honteuse, la CNL organise sur tout le territoire une semaine d’action du 5 au 12 mars dont le temps fort sera une grande manifestation, le samedi 12 mars, à Paris.

 

Dans un contexte où le pouvoir d’achat des familles se dégrade sous les coups du chômage, de la précarité, du manque de revalorisation des salaires, des retraites et des aides sociales, toujours plus de ménages « se saignent » pour faire face à la flambée des loyers, des charges, des prix de l’énergie.

En conséquence, le nombre d’impayés explose, tout comme les expulsions qui atteignent un niveau historique avec 107 000 ménages menacés de se retrouver à la rue à la suite d’une décision de justice. Le nombre d’expulsions manu militari a augmenté d’environ 79% au cours de la dernière décennie. Pour la CNL, cela est inacceptable.

Ces chiffres terribles reflètent la politique répressive de l’Etat. D’un côté, le gouvernement accélère les procédures d’expulsion chaque année, en dépit du coût humain, social, économique et en totale incohérence avec la loi DALO. De l’autre côté, il accentue son désengagement financier tant pour la construction sociale que pour les aides à la personne. Tandis que la production de logements véritablement sociaux reste à un niveau très faible, le gouvernement force les bailleurs sociaux à vendre leurs patrimoines. Les orientations politiques et idéologiques du gouvernement sont claires : un soutien sans faille au secteur privé pour lequel il dépense dix fois plus que pour le secteur social. Il abandonne ainsi toutes ses responsabilités de dimension sociale, notamment le logement social.

Face à cette situation, la Confédération Nationale du Logement organise une semaine d’initiatives contre les expulsions du 5 au 12 mars. Le temps fort de cette semaine d’action aura lieu le 12 mars prochain, avec, notamment une grande manifestation à Paris.

La CNL appelle ses militants, ses organisations, les usagers du logement et plus largement les citoyens à participer activement aux manifestations prévues pour résister à la machine à expulser du gouvernement et s’opposer à sa politique désastreuse du logement.

 

La CNL demande :

■ La mise en oeuvre d’un Service public national et décentralisé du logement et de l'habitat.

■ Le gel des loyers dans tous les secteurs locatifs.

■ La revalorisation de 25 % des aides personnelles et la prise en compte dans le calcul de la totalité du coût des charges

locatives.

■ La construction annuelle de 180 000 logements locatifs véritablement sociaux.

■ L’arrêt de toutes les saisies, expulsions, coupures d’eau, de gaz et d’électricité.

■ La garantie et l’amélioration du statut d’occupation des locataires.

■ Un véritable service public de l’Energie.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 09:39

Un communiqué de la CNL

 

La fondation Abbé Pierre vient de rendre public son rapport 2011 sur le mal-logement, une référence en la matière. La Confédération Nationale du Logement y voit la confirmation de son analyse de la situation. La Fondation démontre ainsi, chiffres à l’appui, l’aggravation de la crise du logement qui touche durement les plus modestes, locataires comme accédants à la propriété.

 

  

 

La Fondation pointe également les risques et les limites d’une France du « tous propriétaires », axe central de la politique du logement du gouvernement. Comme le démontre le rapport et comme l’a toujours dit la CNL, derrière le mythe du confort et de la sécurité, l’accession peut devenir un piège terrible pour les ménages les plus modestes. Plus de 500 000 propriétaires ou accédants seraient en  difficulté de paiement, sans parler de la mauvaise qualité des logements achetés, de leur éloignement  géographique, etc. Etre propriétaire ne protège pas du mal-logement.

 

De leur côté, le gouvernement et le secrétaire d’Etat au logement se gargarisent du financement de 13 500 logements sociaux. Par contre, ils se gardent bien d’expliquer que cela inclut 45 000 logements intermédiaires et non des logements véritablement sociaux.

 

Pour la CNL, il est donc crucial qu’une politique de développement du logement social à la hauteur de l’urgence soit rapidement mise en oeuvre par la construction massive de logements véritablement sociaux. Pour répondre aux besoins des ménages, il est primordial que les loyers soient gelés et que les aides personnelles soient revalorisées de manière significative.

 

 

La CNL demande :

 

■ La mise en oeuvre d’un Service public national et décentralisé du logement et de l'habitat.  

 Le gel des loyers dans tous les secteurs locatifs.

■ La revalorisation de 25 % des aides personnelles et la prise en compte dans le calcul de la totalité du coût des charges locatives.

■ La construction annuelle de 180 000 logements locatifs véritablement sociaux.

■ L’arrêt de toutes les saisies, expulsions, coupures d’eau, de gaz et d’électricité.

■ La garantie et l’amélioration du statut d’occupation des locataires.

■ Un véritable service public de l’Energie.

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 11:02

Le 13 décembre dernier, les administrateurs CNL se sont rendus au premier conseil d’administration de Pantin Habitat depuis le renouvellement des représentants des locataires.

 

A l’ordre du jour de ce premier CA, l’élection des représentants des locataires au bureau du CA de Pantin Habitat (Caroline ANDREANI), et à la commission d’attribution (Clémence RIMLINGER).

 

On été abordés ensuite le rapport de la Mission interministérielle d’inspection du logement social (MIILOS) pour la période 2005-2010 et le budget 2011 de Pantin Habitat.

 

Le rapport de la MIILOS établit un panorama des missions accomplies par Pantin Habitat, pointe les dysfonctionnements quand il y en a, et donne un avis sur la gestion de l’office. Exceptées quelques remarques générales relevant de la gestion, la MIILOS conclue au bon fonctionnement de l’office et au respect de ses missions de logement social.

 

Concernant le budget 2011, le Président de Pantin Habitat a expliqué qu’il s’agissait d’un « budget contraint ». Il a félicité la directrice de Pantin Habitat pour la remise en ordre du fonctionnement de l’Office.

 

En clair, seules les dépenses obligatoires et urgentes sont budgétées. Les travaux non obligatoires, comme certains travaux d’aménagement demandés par les locataires âgées ou handicapés, ne seront pas réalisés à la charge de l’Office (sauf si ces personnes sont reconnues comme handicapées et que les travaux peuvent être pris en charge par des organismes comme la Cotorep).

 

Les augmentations des loyers en masse sont établies à 1,48 %, alors que le Préfet préconise de ne pas dépasser 1 % d’augmentation. Les représentants de la CNL avaient voté contre ces augmentations au CA de novembre 2010. En cohérence avec ce vote, les représentants de la CNL se sont abstenus lors du vote du budget. Tous les autres membres du CA ont adopté le budget.

 

CA.

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 10:09

LA CNL REMERCIE LES LOCATAIRES

QUI ONT VOTE POUR SA LISTE AU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE PANTIN HABITAT

 

Les résultats des élections au conseil d’administration de Pantin Habitat confortent la représentativité de la CNL. Nous remercions les 765 locataires qui nous ont apporté leur soutien.

 

Résultats des élections au conseil d’administration de Pantin Habitat

  

2010

Rappel 2006

Inscrits

4 961

Inscrits

4 943

Votants

1 237

soit 24,93 %

Votants

1 778

soit 35,97 %

Exprimés

990

Exprimés

1 749

CNL

765

soit 77,23 % (3 élus)

CNL

1 120

soit 64,04 % (2 élus)

CGL

225

soit 22,73 % (1 élu)

CGL

273

soit 15,61 % (0 élu)

 

CLCV

356

soit 20,35 % (1 élu)

 

Les  3 élues de la CNL sont Caroline ANDREANI, Clémence RIMLINGER et Monique LEVY.

Par rapport au dernier scrutin, la CNL progresse en pourcentage et gagne un siège.

Nous regrettons que plus de 234 votes aient été invalidés, parce que les enveloppes n’étaient pas signées, et parce que des professions de foi ont été utilisées au lieu des bulletins ; 234 locataires de bonne foi ont ainsi été exclus du vote : cela n’ est pas normal.

Nous demanderons au prochain scrutin, que Pantin Habitat utilise un système de vote plus compréhensible et plus simple, comme cela a été fait dans d’autres offices.

Les votants des deux listes se retrouvent pour condamner l’abominable loi Boutin, et pour exiger le blocage des loyers. Les militants de la CNL ont déployé toute leur énergie pour informer des conséquences néfastes de cette loi. Ils ont récolté des centaines de signatures sur la pétition qu’ils ont initiée.

Nous continuons à faire signer la pétition contre la hausse des loyers de 2 % en masse décidée par Pantin Habitat pour 5 ans à partir de janvier 2011, et nous demandons à être reçus par la direction de Pantin Habitat pour porter ces signatures.

 

Actuellement, l’Etat et le gouvernement insinuent que de nombreux locataires riches habitent en HLM au détriment de familles défavorisées.Pousser au départ des ménages aux revenus corrects ne résout en rien le manque criant de logements sociaux. L’Etat et les collectivités doivent de financer la construction des logements, plutôt que de favoriser la construction privée et la spéculation immobilière. Autrement, nous allons vers une société d’apartheid sociale.

Nous préférons agir pour une société solidaire où le droit à un logement correct et accessible soit une réalité pour tous. C’est pourquoi nous continuons à défendre le logement social, à demander la création d’un service public de l’habitat et du logement, et d’exiger la construction de 180 000 logements locatifs sociaux par an, seule mesure qui permettra de résoudre la crise du logement en France.

 

Pour vous défendre, pour défendre le logement social, rejoignez la CNL.

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 11:06

Après plusieurs semaines de campagne électorale à Pantin Habitat, les élections des représentants des locataires se sont tenues début décembre.

 

Nous déplorons la faible participation à ce scrutin avec seulement 25 % de votants. Qui plus est, un quart des votes ont été déclarés nuls à cause du refus de prendre en compte les enveloppes non signées et les professions de foi mises par les électeurs au lieu des bulletins de vote.

 

Les résultats sont sans appel : la CNL obtient 77,27 % des voix, la CGL 22,73 %.

 

Sur quatre représentants des locataires au Conseil d'administration de l'office, la CNL obtient donc trois élus, Caroline ANDREANI (Alix Doré, Pantin Centre), Clémence RIMLINGER (Ponts de Pierre, Courtilières), et Monique LEVY (Ilôt 27, Emile Auger).

 

Nous remercions les électeurs qui ont voté sur notre liste.

 

Nous les appelons à créer des amicales partout où il n'en existe pas et à venir nous rencontrer lors de nos permanences, chaque 1er jeudi du mois de 16 h à 18 h 30.

 

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