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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 10:10

En octobre, les locataires de l'Ilot 27 (rue Auger, quartier Hoche), ont été conviés à une réunion pour discuter de l'avenir de leur quartier. Quatre jours plus tard, ils recevaient dans leurs boites aux lettres un document de préfiguration du quartier. Surprise : le 21, rue Auger, une cage d'escaliers de 63 logements, avait disparu ! A aucun moment dans la réunion avec le maire, il n'a été question de la démolition de cet immeuble.

Puis, les locataires ont reçu, toujours dans les boites aux lettres, un appel à concertation où ils doivent donner leur avis sur des questions aussi essentielles que le nom de la dalle qui verra le jour une fois leur immeuble détruit...

Interpellé, le premier adjoint au maire explique sans rire qu'il faut faire vite pour pouvoir déposer un dossier ANRU avant la fin de l'année !

Et bien entendu, le conseil d'administration de Pantin Habitat – car le 21, rue Auger appartient à l'office – n'a pas été informé, aucune concertation n'a été organisée avec les associations de locataires.

C'est sans doute cela la concertation à Pantin : prendre les locataires pour la dernière roue du carrosse.

La CNL et la CLCV ont interpellé l'office et le maire. A ce jour, nous n'avons toujours pas de réponse...

Pantin, le 23 novembre 2013

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 09:15

Augmentations votées au Conseil d'administration de Pantin Habitat du 19 octobre 2016

 

Les deux administratrices CNL ainsi que l'administratrice CLCV ont voté contre.

 

Adresse

 

1er janvier 2017

1er juillet 2017

Montgolfier

taux de base

0,32%

0,32%

Courtilières

184 à 190 Jean Jaurès

taux de base

0,28 %

0,28 %

Ilot 27 / 23 Auger

taux de base

0,38 %

0,38 %

Ilot 27 / 25 25bis Auger

taux de base

0,45 %

0,42 %

Ilot 27 / 23bis 27 31 Auger

taux de base

0,45 %

0,42 %

Ténine 5-7 Martin Luther King

taux de base

0,54%

0,54%

Charles Auray

taux de base

0,55%

0,53%

Les Pommiers

taux de base

0,61%

0,61%

Les Économiques

taux de base

0,92%

0,94%

taux 1

0,73%

0,73%

taux 2

0,67%

0,69%

taux 3

0,64%

0,66%

Édouard Renouard

PLUS CD

taux de base

0,52%

0,52%


 

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 06:47

La déclaration de l'administratrice CNL

Nous ne sommes pas d'accord avec les propositions d'augmentations de loyers.

Nous sommes confortés par le rapport de l'ANCOLS qui dit :

  1. que le revenu médian des ménages de Pantin est en dessous de la médiane d'Est Ensemble

  2. que le taux de chômage est supérieur à celui du département

  3. Je cite : « L'analyse de l'occupation du parc de logements à Pantin Habitat fait ressortir un niveau de ressources des locataires significativement inférieur à la moyenne constatée dans l'ensemble des organismes HLM en Île-de-France ».

  4. que 71,1% des ménages de l'office en 2014 disposent des ressources inférieures à 60% des plafonds PLUS contre 54,2% pour l'Île-de-France

Je me félicite que le rapport de l'ANCOLS nous permette de mieux connaître le profil social des locataires de l'Office.

A une époque, le président de l'Office M. Kern avait dit qu'il souhaitait maintenir les loyers d'une fraction du patrimoine de l'office en dessous des plafonds. Il me semble me rappeler que par exemple aux Économiques, les loyers étaient à 85% du plafond. Avec une position, juste de mon point de vue, qui consistait à dire qu'il fallait maintenir des loyers accessibles pour une population en grande difficulté sociale.

Or là, que se passe-t-il ? On répond aux préconisations de la CGLLS et au dogmes fianciers en cours qui consistent à voir un office comme une entreprise privée. Comme il n'y a plus de marge de manœuvre dans la majorité du patrimoine, on décide d'abandonner cette politique qui permet de loger décemment des personnes avec de faibles revenus, des retraités pauvres, des personnes au chômage, des parents isolés...

Je pense qu'en raisonnant uniquement en terme de masses financières, on oublie la vocation première du logement social.

D'autant que dans la dernière période, les revenus des couches populaires se sont érodés, les impôts locaux ont augmenté, on s'attaque aux bénéficiaires d'APL en prenant en compte dans le calcul de leur allocation le peu d'argent mis de côté ou le « patrimoine », ie qu'en fait on rogne sur une aide qui est devenue incontournable dans l'équilibre financier de millions de ménages.

Pour touts ces raisons, nous votons contre les augmentations de loyers.

 

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 12:55

La Confédération Nationale du Logement se joint à l’appel lancé par la plateforme logement des mouvements sociaux contre le projet de loi Egalité Citoyenneté.

La CNL appelle l’ensemble de ses militants à se mobiliser massivement afin de faire reculer les sénateurs sur ce texte dangereux pour les droits des locataires.

Rendez-vous :

Mardi 4 octobre, 17h, Fontaine St Michel
Marche vers le Sénat
puis prise de parole/rassemblement devant le Sénat (Angle Vaugirard/Tournon
)

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 12:41

La Confédération Nationale du Logement dénonce avec fermeté la condamnation des huit syndicalistes CGT de Goodyear Amiens à 9 mois de prison ferme. Elle s’inquiète par ailleurs du caractère politique répressif de cette condamnation, sans précédent pour le mouvement social dans toute l’histoire de la Vème République.


La semaine dernière, huit anciens salariés de l’entreprise Goodyear ont été condamnés à 24 mois de prison, dont 9 mois ferme, pour avoir retenu en 2014 pendant plusieurs heures, deux de leurs dirigeants dans le cadre d’une mobilisation pour leurs emplois.


Cette peine, qui intervient alors que les deux dirigeants en question ont retiré leur plainte, revêt un caractère hautement politique.


Depuis les attentats de novembre, le gouvernement se sert des pouvoirs que lui confère l’état d’urgence sans lien avec la lutte contre le terrorisme, en assignant à résidence des militants progressistes.


Aujourd’hui, il tente d’intimider des syndicalistes qui défendent leurs emplois au lieu d’apporter des réponses satisfaisantes à la lutte contre le chômage. Cette tentative de criminalisation de l’action collective doit cesser !


Plus que jamais, il est indispensable de préserver les libertés syndicales et associatives dans de la société dans son ensemble.


Aux côtés des habitants, des consommateurs, des salariés, les actions de terrain des organisations syndicales et associatives permettent une défense effective des droits des usagers et des salariés, participant ainsi à l’amélioration du vivre ensemble.


La CNL assure de son soutien les huit syndicalistes de la CGT Goodyear et demande au procureur de la République d’abandonner immédiatement l’ensemble des poursuites qui pèsent à leur encontre.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 16:15

L'Humanité

 

14 janvier 2016

 

 

 

Le droit au logement opposable a permis depuis 2007 à 88 028 familles d'obtenir un toit et demeure un moyen de pression sur l'État. Mais il reste difficile à appliquer dans les secteurs les plus tendus

Pour son dixième rapport, le comité de suivi de la loi sur le droit au logement opposable, présidé par Marie-Arlette Carlotti, a voulu dresser un bilan de ce texte adopté juste avant l'élection présidentielle de 2007. Cette loi imposait à l'État de garantir le droit à tout citoyen d'accéder à un logement décent et indépendant. Il s'agissait d'une obligation de résultat, et non plus de moyens, ce qui permet à tout mal-logé d'opérer un recours pour obtenir gain de cause. Ambitieux, ce texte promu par la droite avait un autre effet pervers : celui de reloger les sans-toit en priorité dans le secteur social, puisque l'État peut attribuer, en vertu de la loi, 30 % de la production neuve HLM (dont 5 % pour les fonctionnaires). Cette loi accentue donc mécaniquement une conception résidualiste du logement social, de plus en plus réservé aux plus pauvres et aux naufragés du marché privé du logement. Qu'en est-il neuf ans plus tard ? La loi a permis de faire pression sur l'État. Depuis 2008, 82 028 familles ont pu accéder à un logement grâce au Dalo. Et le nombre de personnes relogées via ce nouveau levier n'a cessé de grandir, passant de 3 196 en 2008 à 17 365 en 2014. « Cette loi a permis de faire évoluer les pratiques des acteurs », explique René Dutrey, secrétaire général du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées, en charge d'assurer le suivi de la loi Dalo. Sur le terrain, de nombreux préfets ont dû mieux identifier l'étendue de leur parc de logements et regarder de plus près l'utilisation de leur contingent dans les commissions d'attribution des logements sociaux. Cette loi n'a pas permis toutefois d'éradiquer le mal-logement. Si l'on constate une hausse des personnes relogées grâce au Dalo, le nombre de recours de mal-logés augmente lui aussi de façon constante. Pis, les « naufragés des Dalo », c'est-à-dire ceux qui attendent d'être relogés alors qu'ils ont été reconnus prioritaires au titre du droit au logement opposable, sont toujours plus nombreux. Ils étaient 59 502 en 2014, un chiffre qui n'a jamais cessé de croître. Ils attendent désespérément, parfois depuis plusieurs années, alors même qu'ils sont à la rue, logés chez des tiers, menacés par une expulsion sans solution de relogement, vivant dans des logements insalubres ou à des conditions de confort insupportables Les recours en justice ont logiquement explosé. L'État a été condamné 25 000 fois depuis 2008 pour n'avoir pas respecté la loi. En mai 2015, il a même été condamné par la Cour européenne des droits de l'homme pour le non-respect de ses propres lois. Ces procédures judiciaires ne sont en réalité qu'un énième indicateur de l'incapacité et de la non-volonté des dirigeants politiques de lutte contre le logement cher.

Placés devant leurs propres insuffisances, c'est un autre point positif de la loi Dalo, les pouvoirs publics ne semblent pas pour autant se remettre en question. C'est même plutôt l'inverse. Il préfère casser le thermomètre plutôt que de guérir la fièvre, en restreignant la possibilité d'être reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable. Une circulaire du ministère du Logement, en date du 6 février 2015, a entériné l'idée que les commissions de médiation, chargées d'examiner les dossiers Dalo dans chaque département, pouvaient trancher en fonction de l'offre de logement existant sur le territoire. « Il s'agit d'une interprétation qui est contraire au texte même de la loi », déplore René Dutrey. Les résultats sont désastreux. Dans le Vaucluse, à peine 14 % des recours ont donné lieu à une décision favorable, contre 74 % dans le Doubs. Plutôt que sévir, le gouvernement semble aggraver la situation. D'après certaines sources, il pourrait, dans le cadre du projet de loi sur l'égalité et la citoyenneté, supprimer les pénalités imposées à l'État en cas de non-respect de la loi Dalo. Mieux financer les HLM serait plus judicieux. « Le manque de logements sociaux aux loyers accessibles est le principal écueil rencontré dans la mise en œuvre du Dalo », écrit d'ailleurs l'ex-ministre socialiste Marie-Arlette Carlotti, aujourd'hui présidente du comité de suivi de la loi Dalo. En raison des baisses continues des aides à la pierre, près de 70 % de la production neuve de logements sociaux dépasse aujourd'hui les plafonds APL et sont bien trop chers. « L'État peut aussi agir avec les moyens existants », ajoute René Dutrey, rappelant que certains préfets ne jouent pas le jeu. « Dans les Hauts-de-Seine, 53 % des HLM attribués par l'État profitent à des publics non prioritaires. »

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 16:18

Une proposition de loi sur la sécurité dans les transports en commun est actuellement en discussion à l’Assemblée nationale. La CNL, en tant qu’association agréée de consommateurs, tient à exprimer ses réserves sur certaines des mesures proposées et s’oppose à la mise en place d’une « redevance de sûreté ».

Consciente que les transports en commun constituent des cibles potentielles d’attaques terroristes, la CNL appelle cependant à la vigilance face aux dérives que pourraient engendrer cette proposition de loi.

En effet, permettre aux agents de sûreté de la SNCF et de la RATP de procéder à des fouilles de bagages et des palpations, peut porter atteinte aux libertés individuelles et publiques des usagers.

De plus, la CNL s’inquiète du risque de stigmatisation d’une certaine tranche de la population, contraire au message d’unité véhiculé par le gouvernement. Autrement dit, la CNL craint que les « délits de faciès » se multiplient.

Enfin, la CNL est fermement opposée à la création d’une redevance pour financer ces mesures sécuritaires dans les transports collectifs.

C’est à l’Etat d’assurer et d’assumer la sécurité des citoyens sur son territoire, et non pas aux usagers de payer pour une taxe supplémentaire, le coût des transports en commun étant déjà prohibitif pour de nombreux usagers.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 16:10

Listes en présence

Résultats 2014

Inscrits 5035

Votants 1772 35,19%

Nuls 1
Exprimés 1767

CNL 529 29,94%

CLCV 288 16,30%

Mieux vivre à Pantin Habitat 492 27,84%

AFOC 356 20,15%

Résultats 2015

Inscrits 5035
Votants 960 19,06%
Exprimés 916
Blancs 444
CNL 498 54,37%
CLCV 199 21,72%
DAL 102 5,77%
Mieux vivre à Pantin Habitat 96 10,48%
AFOC 40 4,37%
CGL 83 9,06%

Suite à l'annulation des élections de 2014 à la demande la Confédération nationale du logement, les locataires de Pantin Habitat ont dû voter à nouveau pour leurs représentants au conseil d'administration de Pantin Habitat;
Le vote du 28 novembre 2015 vient confirmer ce dont nous nous doutions. En décembre 2014, les élections ont certainement été faussées à cause d'une fraude massive : entre les deux scrutins, 700 votants ont disparu !
Seules la CNL et la CLCV conservent leurs voix.
Ce résultat est la victoire de l'honnêteté sur des pratiques douteuses.
La CNL obtient deux sièges au Conseil d’administration, Caroline ANDREANI et Clémence RIMLINGER. Elles défendront l'ensemble des locataires, comme elles l'ont toujours fait par le passé.
Elles porteront toutes les questions des amicales et des locataires concernant les charges, l'entretien courant, les travaux, le bien vivre ensemble, etc. Elles demanderont de nouvelles constructions de logements réellement sociaux. Et bien entendu, elles voteront contre les augmentations de loyers.
Nous remercions tous les locataires qui nous ont fait confiance.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 09:00

Locataires, l’Etat n’a plus d’argent, débrouillez-vous entre vous. Tel est le message adressé par le gouvernement depuis l’annonce de la mise en place du Fonds national des aides à la pierre (Fnap). Cette orientation politique scandalise la CNL qui restera mobilisée tant que les locataires du parc social seront sacrifiés au profit du désengagement de l’Etat

Le gouvernement ne réussira pas son coup ! Pour la CNL, la mise en place du Fnap est une réforme inacceptable compte-tenu de la menace qu’elle fait peser sur l’avenir du logement social en France !

Messieurs les représentants du gouvernement, les locataires ne sont pas dupes. La mise en place du Fnap est un enterrement de la solidarité nationale. Pire encore, elle fait courir à terme le risque d’une disparition pure et simple des aides à la pierre.

Les locataires actuels du parc social n’ont pas à payer pour les constructions sociales de demain ! Nous ne pouvons laisser l’Etat se désengager du logement social sans rien faire ! Non, les 1,8 million de demandeurs d’un logement social ne se débrouilleront pas avec les 11 millions qui y résident actuellement. C’est pourquoi la CNL demande l’abandon de ce fonds.

Il est indispensable que les locataires et leurs associations, les organismes Hlm et leurs fédérations, continuent leur mobilisation pour faire entendre leur opposition

Elle demande au Président de la République de tenir ses engagements de doubler les aides à la pierre et porter celles-ci à 1 milliard d’euros d’ici 2017 pour renforcer et garantir la construction locative sociale.

La CNL demande :

  • Le gel immédiat, voire la baisse des loyers sur tout le territoire, dans tous les secteurs locatifs.
  • La construction de 250 000 logements véritablement sociaux par an.
  • La revalorisation de 25 % des aides personnelles et la prise en compte dans le calcul de la totalité du coût des charges locatives.
  • L’arrêt des expulsions locatives, des coupures d’énergie et de fourniture d’eau.
  • L’abrogation de la loi Boutin.
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 16:35

Au 1er novembre débute la trêve hivernale qui interdit les expulsions locatives et les coupures d’électricité et de gaz, jusqu’au 31 mars de l’année suivante. Pour la CNL, il faut aujourd'hui faire un choix politique, un choix de société, en interdisant les expulsions locatives.

Comment, alors que les salaires stagnent, que le nombre de chômeurs reste préoccupant, que les aides au logement ne sont pas revalorisées, les locataires peuvent-ils supporter une hausse de 32 % des loyers du parc privé, de 30 % dans le parc social ces dix dernières années ? Sans parler de l’augmentation des charges, de l’énergie, etc.

A partir du 1er novembre, les familles en difficulté, sous la menace d’une expulsion locative, pourront souffler… pendant 5 mois. Et après ?

Après… il y a fort à parier que les expulsions locatives vont reprendre et augmenter, tant la précarité touche un nombre croissant de personnes.

En dépit de ce constat, les politiques du logement menées ces dernières années n'ont dégagé aucune alternative à l'expulsion.

Parle-t-on d'austérité quand il est question de reloger dans des hôtels des familles expulsées ? Déclare-t-on publiquement que ce coût est bien supérieur au maintien dans les lieux ? Évidemment non.

A quelques jours du 1er novembre, la CNL demande une trêve hivernale, printanière, estivale, automnale. Ce n'est pas déresponsabiliser les locataires que d'interdire les expulsions locatives, c'est leur donner la possibilité d'être considérés comme des citoyens, des habitants à part entière à qui on donne la chance de sortir d'une spirale infernale.

La CNL demande :

  • · Le gel immédiat, voire la baisse des loyers sur tout le territoire, dans tous les secteurs locatifs.
  • · La construction de 250 000 logements véritablement sociaux par an.
  • · La revalorisation de 25 % des aides personnelles et la prise en compte dans le calcul de la totalité du coût des charges locatives.
  • · L’abrogation de la loi Boutin.
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