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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 22:37

Au 1er juillet, le tarif du gaz pourrait s’élever à + 5 % dans le cadre de la révision trimestrielle prévue par la loi. La CNL s’oppose à cette hausse et demande un gel immédiat pour préserver le pouvoir d’achat des ménages.

 

Alors que les prix de l’énergie ne cessent d’augmenter et que les grands groupes s’enrichissent, les familles françaises voient leur pouvoir d’achat s’effondrer.

 

Selon une étude de l’Insee, 3,8 millions de ménages sont actuellement en situation de précarité énergétique : ils consacrent 10 % de leurs revenus aux dépenses d’énergie.

 

En janvier, le gouvernement Fillon a appliqué une hausse de 4,4 % du tarif du gaz. Une nouvelle augmentation est prévue dans le calendrier légal qui serait comprise entre 2 et 5 %, sous le prétexte de la flambée des cours du pétrole en début d'année.

 

La CNL, dans l’intérêt des familles, demande au gouvernement Ayrault et notamment, à Madame Bricq, ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, de geler le tarif du gaz au 1er juillet 2012.

 

La CNL demande :

■ Un véritable service public de l’énergie.

■ Le gel des loyers dans tous les secteurs locatifs.

■ La revalorisation de 25 % des aides personnelles et la prise en compte dans le calcul de la totalité du coût des charges locatives.

■ L’abrogation de la loi Molle, dite Boutin.

■ L’arrêt de toutes les saisies, coupures d’eau, de gaz et d’électricité, expulsions.

■ La garantie et l’amélioration du statut d’occupation des locataires.

■ La mise en œuvre d’un service public national et décentralisé du logement et de l'habitat.

Montreuil, le 18 juin 2012

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 15:30

SERGE INCERTI-FORMENTINI, PRÉSIDENT DE LA CONFÉDÉRATION NATIONALE DU LOGEMENT

"L’annonce de Mme Duflot est une première victoire pour la CNL"

mercredi 6 juin 2012



 

Suite à l’annonce de C. Duflot concernant le blocage des loyers à la relocation, l’Humanité.fr publie une interview de Serge Incerti-Formentini, président de la Confédération Nationale du Logement.

L’Humanité.fr. Quelle est votre réaction après l’annonce lundi matin de Cécile Duflot à propos du blocage des loyers à la relocation dès la rentrée 2012 ?

Bien entendu, nous nous félicitons de cette première mesure en matière de logement. C’est une victoire pour les locataires, mais également pour la CNL qui s’est battue pour faire adopter -entre autres- cette proposition. Ce décret va enfin empêcher la spéculation sur les loyers au moment de la relocation dans les zones tendues (ndlr : Île de France, une partie de la région PACA et le long de la côte Basque). Il correspond à une nécessité de justice sociale et va permettre de redonner du pouvoir d’achat aux ménages étranglés par l’augmentation des loyers. C’est donc une avancée encourageante. Cependant, nous considérons que cela n’est pas suffisant et qu’il est indispensable d’aller plus loin.

L’Humanité.fr. Quelles sont les propositions de la CNL pour répondre à la crise du logement actuelle ?

En mai 2011, à la veille de la campagne présidentielle, nous avions rédigé une liste de trente-trois propositions concrètes à l’attention de l’ensemble des candidats. La mesure annoncée par la ministre du Logement, Cécile Duflot, va dans le sens de nos revendications. Mais pour nous, le changement doit avoir lieu immédiatement, en passant par des signes forts. D’abord en gelant complètement l’ensemble des loyers du secteur locatif. Ensuite en revalorisant de 25% les aides au logement pour les familles les plus démunies. Enfin, en mettant un terme aux saisies, aux expulsions et aux coupures d’eau et d’énergie.

L’Humanité.fr. Que répondez-vous à ceux qui jugent ces mesures trop coûteuses ou peu rentables ?

Tout d’abord, que le social ne se quantifie pas monétairement. Il est important de rassurer les ménages en situation difficile. De plus, le logement est un des facteurs principaux de la dégradation du pouvoir d’achat des ménages. En encadrant les loyers, cela permettra de leur redonner un peu de ce pouvoir d’achat et donc, par ricochet, de relancer la consommation. Quant aux réactions des associations de propriétaires suscitées par l’annonce de Cécile Duflot, il faut remettre les choses à leur place. Ce ne sont pas les petits propriétaires, qui arrondissent leurs fins de mois en louant leur logement, qui abusent de leurs locataires en augmentant drastiquement leur loyer. Si les grands propriétaires préfèrent suspendre leurs locations plutôt que de s’aligner sur le tarif imposé, je suggère d’augmenter leur taxe sur les logements vacants. A mon avis, mieux vaut louer moins cher que de ne pas louer du tout…

L’Humanité.fr. Qu’attendez-vous des mois à venir ?

Nous avons demandé à être reçu au ministère afin de discuter de ces questions de logement. On nous a fait savoir que Cécile Duflot souhaitait rencontrer la CNL et qu’elle nous recevrait ultérieurement. Cela met fin à cinq années de mandat pendant lesquelles nous n’avons jamais pu discuter. Aujourd’hui, nous sommes prêts à entamer le dialogue, et nous espérons pouvoir prendre part à une vraie concertation.

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 12:54

L'action de la CNL bénéfique pour les locataires

 

Le 31 mai, Cécile Duflot, ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, a annoncé que le plafond des dépôts du livret A sera doublé et le prélèvement sur les organismes Hlm supprimé. La CNL soutient ces mesures positives en faveur du logement social et souhaite que cette dynamique perdure.

 

/ Le prélèvement sur les organismes Hlm

La ministre a annoncé la suppression du prélèvement de 245 millions d’euros par an sur 3 ans sur les organismes Hlm. La CNL se réjouit de cette mesure de justice sociale.

Dès l’adoption de cette sanction injuste qui faisait supporter financièrement aux familles le désengagement de l’Etat à travers l’augmentation de leur loyer, notre organisation a été le fer de lance de l’opposition, notamment au Congrès Hlm de Strasbourg de 2010.

La CNL a subi des attaques sans précédent suite à sa prise de position mais elle se félicite dene pas avoir fléchi. Aujourd’hui, son opiniâtreté et ses actions ont porté leurs fruits.

 

/ Le plafonnement du livret A

La ministre a annoncé que le plafond des dépôts sur le livret A, actuellement de 15 300 euros, sera doublé. Cette mesure redonne enfin des moyens à la construction sociale.

La CNL demande d’aller encore plus loin avec le retour à 100% de la collecte par la Caisse des Dépôts et Consignations.

Ces deux mesures font partie des propositions que la CNL a transmises aux candidats lors de la campagne électorale. Elle les met à la disposition de la ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, afin de poursuivre ce travail positif en faveur du logement social, et plus largement, du droit au logement pour tous.

 

La CNL demande :

■ Le gel des loyers dans tous les secteurs locatifs.

■ La revalorisation de 25 % des aides personnelles et la prise en compte dans le calcul de la totalité du coût des charges locatives.

■ Un véritable service public de l’énergie.

■ L’arrêt de toutes les saisies, coupures d’eau, de gaz et d’électricité, expulsions.

■ La garantie et l’amélioration du statut d’occupation des locataires.

■ La mise en œuvre d’un service public national et décentralisé du logement et de l'habitat.

Montreuil, le 1er juin 2012

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 07:30

Le 6 mai 2012, les Français ont voté pour le changement. La CNL reste attentive et demande des mesures immédiates : le blocage des loyers, la revalorisation des aides au logement et l’arrêt de toutes les saisies, expulsions, coupures d’énergie et d’eau.


Le 6 mai dernier, une majorité de Français s’est exprimée pour que soit menée une politique plus sociale, plus solidaire. Une nouvelle ère s’ouvre, des promesses ont été faites. Cependant, il nous faut rester vigilants pour que les décisions soient à la hauteur des exigences du vote.


Depuis cinq ans, la CNL se mobilise activement. Au cours de la période électorale, elle a été force de proposition en mettant en avant de nombreuses actions possibles et concrètes pour sortir de la crise du logement.


C’est pourquoi, elle réclame que soient prises, par décret, des mesures immédiates :

- le blocage des loyers dans tous les secteurs locatifs,

- la revalorisation des aides au logement,

- l’arrêt des toutes les saisies, expulsions, coupures d’énergie et d’eau.


La CNL demande une audience auprès du président de la République pour exposer ses propositions au travers d’une loi-cadre sur le logement avec l’abrogation de la loi Boutin et la mise en place d’un service public national et décentralisé du logement et de l’habitat.


Elle souhaite la convocation d’une conférence nationale de la vie associative, gage de la vitalité de la vie citoyenne et démocratique.


La CNL insiste également pour que les associations de consommateurs retrouvent leur place au cœur du monde consumériste.


La CNL reste et restera déterminée pour que le droit au logement pour tous devienne une réalité et une priorité nationale.


Montreuil, le 10 mai 2012

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 15:39

Une déclaration du secrétariat confédéral de la CNL

 

Les électeurs ont participé à plus de 80 % au scrutin du 1er tour de l’élection présidentielle. Déjouant tous les pronostics, ils ont reconnu la nécessité et marqué leur volonté d’être acteurs de l’avenir de notre pays. Tout au long de cette campagne, comme de nombreux intervenants, la CNL a joué son rôle à travers des propositions concrètes afin que les conditions de vie, de logement, d’habitat, et de pouvoir d’achat soient réellement améliorées.

 

Le bilan gouvernemental est particulièrement négatif pour les locataires, mal-logés, sans-logis, accédants à la propriété et pour l’ensemble des consommateurs. La crise du logement n’a jamais été aussi importante et grave.

 

La politique menée depuis 2007 par le président sortant et sa majorité est responsable de la situation. Elle se caractérise par une remise en cause sans précédent de l’ensemble des conquêtes sociales et des services publics, notamment ceux de proximité. L’objectif fixé est une attaque frontale et sans concession de tout ce qui a généré nos valeurs républicaines.

 

Pour ce gouvernement et son candidat, le logement et particulièrement le logement social, n’est plus une priorité nationale, mais une source de spéculation, de profit répondant aux intérêts particuliers. Ces choix et orientations sont dans la droite ligne de l’économie ultra libérale, trop souvent vantée, et qui aujourd’hui montre ses limites et ses échecs.

 

Accéder à un logement, ou s’y maintenir, est aujourd’hui une préoccupation essentielle pour un nombre croissant de personnes. C’est un véritable parcours du combattant. Continuer dans cette voie serait grave de conséquences, pour le droit au logement, pour les familles.

 

Pour la CNL, notre pays a besoin d’autres choix politiques, économiques et sociaux en rupture avec ceux mis en œuvre depuis 2007.

 

Pour la Confédération Nationale du Logement, la participation massive au scrutin du 6 mai est nécessaire, pour faire barrage à la poursuite et l’amplification d’une politique qui a fait du logement un produit marchand et cher, contre l’intérêt général. Notre pays est à un tournant de son avenir. Quel que soit le résultat, les besoins et les revendications nécessiteront la mobilisation renforcée du plus grand nombre.

 

La CNL appelle à faire du 1er mai prochain un rendez-vous important des luttes, des résistances, des convergences du mouvement social et démocratique.

 

La CNL appelle les habitants à s’organiser et à agir pour :

- le blocage de tous les loyers ;

- la construction de 250 000 de logements véritablement sociaux par an ;

- l’arrêt de toutes les saisies et expulsions ;

- la majoration de 25 % des aides personnelles ;

- la mise en œuvre d’un service public du logement, de l’habitat et de l’énergie.

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 14:38

COMMUNIQUE DE PRESSE DES MAIRES DE BAGNOLET, BLANC-MESNIL, BOBIGNY, BONDY, LA COURNEUVE, MONTREUIL, SAINT-DENIS, SAINT-OUEN, SEVRAN, STAINS,TREMBLAY-EN-FRANCE, VILLEPINTE, VILLETANEUSE

 

LE 15 MARS 2012, 13 MAIRES UNIS CONTRE LE LOGEMENT PRECAIRE

 

Chaque année, le 15 mars marque la fin de la trêve hivernale et la reprise des expulsions locatives sans relogement. Des milliers de familles sont alors exposées au risque de se retrouver à la rue, sans solution pérenne de relogement.

 

2012 est le 100ème anniversaire du logement social ; pourtant, en France, 10 millions de personnes sont touchées par la crise du logement ; 3.8 millions d’entre elles sont en situation de précarité énergétique. Cette situation est indigne dans le «pays des Droits de l’Homme».

 

Elus de proximité, les Maires sont mobilisés en première ligne dans la lutte contre le logement précaire. Ils ne peuvent toutefois répondre seuls aux effets d’une crise d’ampleur nationale. Confrontés au manque de moyens financiers attribués à la prévention, comme à la construction, à l’absence de solutions d’accompagnement des familles vers une véritable insertion, ils font face à une augmentation constante du nombre d’expulsions locatives sans relogement, exécutées avec le concours de la Force publique.

 

En Seine-Saint-Denis, 13 Maires s’unissent pour livrer une bataille politique et juridique, et faire avancer le droit au logement. Ils porteront ensemble des arrêtés interdisant les expulsions locatives sans relogement et/ou les coupures d’énergie sur leurs territoires communaux. A cette occasion, Monsieur Didier PAILLARD, maire de Saint-Denis, Monsieur Michel BEAUMALE, maire de Stains, Monsieur Marc EVERBECQ, maire de Bagnolet, Monsieur Didier MIGNOT, maire du Blanc Mesnil, Madame Catherine PEYGE, maire de Bobigny, Madame Sylvine THOMASSIN, maire de Bondy, Monsieur Gilles POUX, maire de La Courneuve, Madame Dominique VOYNET, maire de Montreuil, Monsieur Stéphane GATIGNON, maire de Sevran, Monsieur François ASSENSI, maire de Tremblay-en-France, Madame Jacqueline ROUILLON, maire de Saint-Ouen, Madame Nelly ROLAND-IRIBERRY, maire de Villepinte, Madame Carinne JUSTE, maire de Villetaneuse, vous invitent à une

 

CONFERENCE DE PRESSE

Jeudi 15 mars à 14h00

 

Exposition « 100 ans de logement social », salle de la légion d’honneur

6 rue de la légion d’honneur

93200 Saint-Denis

 

Lors de cette conférence de presse, les maires signeront ensemble les nouveaux arrêtés municipaux contre les expulsions locatives sans relogement et les coupures d’énergie puis se rendront en préfecture pour les remettre au Préfet. De nombreux citoyens et associations seront également présents pour soutenir la démarche des maires.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 15:35

Le 15 mars marque la fin de la trêve hivernale. Les expulsions sans relogement vont reprendre, jetant des milliers de familles à la rue. Face à cette pratique intolérable, la CNL organise une semaine d’initiative du 3 au 10 mars, avec pour temps fort : un grand rassemblement parisien, le 10 mars, à 14h30, Place de la Bastille.



Une précarité généralisée

Avec le développement du chômage, le pouvoir d’achat attaqué de toute part, la flambée des loyers, des charges et des prix de l’énergie, le logement devient une source d’inquiétude grandissante. Nombreuses sont les familles qui vivent dans l’angoisse permanente de perdre leur logement, leurs revenus ne permettant plus de faire face. Et cette peur devient de plus en plus réalité. Les contentieux locatifs en 2010 ont atteint leur plus haut niveau avec plus de 158 000 cas. Les décisions de justice ont suivi la même évolution avec plus de 114 000 décisions au total, dont 109 160 pour des loyers impayés. Les expressions du mal-logement se sont diversifiées et renouvelées donnant au phénomène une ampleur nouvelle et préoccupante.



Une politique répressive

Réduction par trois des délais d’expulsion, remise en cause du maintien dans les lieux, abaissement des plafonds de ressources : autant de mesures qui montrent clairement la volonté gouvernementale de rendre le statut de locataire de plus en plus précaire. Les reculs sont importants et désastreux, avec notamment la baisse des aides à la construction des logements sociaux et des allocations logement.



Une mobilisation indispensable

Face à cette situation intolérable, il faut agir dès maintenant pour que le logement devienne une priorité nationale, et que cessent les expulsions. C’est pourquoi la Confédération Nationale du Logement organise une semaine d’action du 3 au 10 mars. Le temps fort de cette mobilisation aura lieu le 10 mars prochain, lors d’une grande manifestation parisienne à 14h30, Place de la Bastille. Des rassemblements sur tout le territoire seront également organisés.



La CNL appelle ses militants, ses organisations, les usagers du logement et plus largement les citoyens à participer activement aux initiatives prévues. Il ne faut pas se résigner. Continuons le rassemblement le plus large possible pour contrer la politique actuelle du logement.



La CNL demande :

L’arrêt de toutes les saisies, expulsions, coupures d’eau, de gaz et d’électricité.

Le gel des loyers et la maîtrise des charges.

La réévaluation de 25 % des aides au logement.

La construction de 250 000 logements locatifs véritablement sociaux par an.

L’arrêt de toutes les saisies, expulsions, coupures d’eau, de gaz et d’électricité.

L’abrogation de la loi Boutin.

Un véritable service public de l’Energie.



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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 09:06

VENEZ NOMBREUX A LA MANIFESTATION POUR EXPRIMER VOTRE REFUS DES EXPULSIONS


Dès le 15 mars, fin de la trêve hivernale, des milliers de familles vont être expulsées de leur logement.

 

Les familles, victimes de la crise économique, avec des millions de sans emplois ou des revenus insuffisants (petites retraites, bas salaires, minima sociaux), sont accablées par le coût du loyer, des charges, et de l’énergie. De plus en plus de ménages, surtout les plus modestes, consacrent plus de la moitié de leur revenu à la charge logement. Les plans d’austérité du gouvernement à répétition ne font qu’aggraver cette situation.

 

L’expulsion, un moyen moyenâgeux

Jeter une famille à la rue est injuste, c’est encore plus injuste pour les enfants. Peu leur importe la peur des familles de voir jaillir au petit jour l’huissier, l’officier de police judiciaire et le serrurier pour les jeter dehors de leur logement. Peu leur importe le traumatisme apporté à la famille, aux enfants, peu leur importe les conséquences immédiates pour tout simplement survivre. Alors que dans le même temps, certains vivent dans l’abondance, se vautrent dans la luxure et se voient couvrir de cadeaux et d’exonérations fiscales par le gouvernement.

 

La machine à expulser mise en place par les gouvernements Sarkozy

La loi Boutin a réduit par trois les délais d’expulsion qui permettent de trouver des solutions pour les familles. La remise en cause du maintien dans les lieux, l’abaissement des plafonds de ressources avec l’objectif de pousser les gens hors du logement social et ainsi masquer l’échec de la politique du logement des gouvernements Sarkozy complètent ce dispositif.

 

Refusons l’injustice, exigeons une autre politique

La CNL entend s’opposer avec tous ceux qui le souhaitent à ces nouvelles vagues d’expulsions en organisant une semaine d’action du 3 au 10 mars 2012. Ensemble faisons entendre notre refus d’une société à deux

vitesses, notre volonté d’en finir avec ce système moyenâgeux qui est l’expulsion.

 

SAMEDI 10 MARS à 14 h30

Place de la Bastille

NON AUX EXPULSIONS !

 

NOUS EXIGEONS

- L’arrêt des expulsions et des saisies

- Le gel des loyers et la maîtrise des charges

- La réévaluation de 25 % des aides aux logements

- Respect et amélioration de la loi DALO et de la loi de réquisition

- Préservation du 1% logement et de la ressource du livret A

- L’abrogation de la loi Boutin

- La construction de 250 000 logements véritablement sociaux par an

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 09:04

Jeudi 2 février, le conseil d'administration de Pantin Habitat était convoqué afin de se prononcer sur le licenciement de Madame CHARRA, directrice de Pantin Habitat depuis quatre ans. Le président de l'office, Monsieur KERN, avait adressé aux administrateurs un courrier expliquant pourquoi il souhaitait se séparer de la directrice.

Ce courrier étant presque entièrement à charge, nos administratrices se sont abstenues. Tout en étant conscients de l'animosité du personnel de l'office à l'encontre de la directrice, nous considérons que le rôle des représentants des locataires n'est pas de licencier un directeur.

Nous avons prononcé l'intervention suivante :

Mesdames et Messieurs les membres du conseil,

Nous avons lu attentivement le courrier du président qui motive la décision de licenciement de Madame CHARRA. Nous ne pensons pas que Madame CHARRA soit, à elle seule, responsable de tous les dysfonctionnements de l'Office.

Madame CHARRA a mis en œuvre la politique décidée par le président. Sans anticiper sur la mise en place d'un nouveau directeur ou d'une nouvelle directrice, si les directives qui lui sont données et les moyens à sa disposition ne changent pas, les effets seront les mêmes.

Nous sommes convaincus qu'il faut apporter des changements profonds dans la gestion locative et dans l'entretien du patrimoine. Il faut également des changements dans les relations entre la direction de l'Office et les locataires. Mais les problèmes pointés dans le courrier existaient certainement avant Madame CHARRA, et nous ne pensons pas qu'ils se résoudront simplement avec son départ.

La CNL ne souhaite pas prendre partie dans une décision qui incombe à la direction de l'Office. En conséquence, les administratrices CNL s'abstiendront sur la question posée.

 

En plus de nos trois administratrices, la représentante de la CGL et deux "personnalités qualifiées" du conseil se sont abstenues, un troisième a voté contre le licenciement. Lors du décompte des voix, alors qu'il fallait la majorité des deux tiers pour valider le licenciement, cette question n'a pas obtenu les votes nécessaires. Le président B. KERN a alors annoncé qu’il démissionnait.

Le 7 février, un nouveau conseil était convoqué avec à l'ordre du jour la désignation d'un nouveau président. Monsieur KERN, qui se représentait, a expliqué les nouvelles orientations qu'il souhaitait donner à son mandat : rétablissement d'un dialogue social apaisé avec les salariés, amélioration de la gestion de proximité, mise en place d'instruments de communication réguliers en direction des locataires.

Notre soucis principal en tant que représentants des locataires est de défendre les intérêts des locataires. Lors de notre intervention au conseil d'administration, nous nous sommes félicités que la direction de Pantin Habitat prenne enfin la mesure des dysfonctionnements et qu'elle cherche à y remédier. Nous avons, sur cette base, voté pour Monsieur KERN, tout en réaffirmant que nous serons vigilants à ce que les engagements pris soient effectivement respectés.

Le 8 février 2012

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 14:51

Jeudi 2 février, le conseil d'administration de Pantin Habitat était convoqué afin de voter de licenciement de Madame CHARRA, directrice de Pantin Habitat depuis quatre ans. Le président du conseil avait adressé un courrier expliquant pourquoi il souhaitait se séparer de Madame CHARRA.


Ce courrier étant presque entièrement à charge, notre administratrice s'est abstenue au bureau de Pantin Habitat la semaine précédent le conseil, en expliquant que le rôle des représentants des locataires n'était pas de licencier un directeur. Tout en étant conscients de l'animosité à l'encontre de Madame CHARRA de la part du personnel de l'office, nous avons maintenu cette position le jour du conseil d'administration. Une de nos administratrices a prononcé l'intervention suivante :

Mesdames et Messieurs les membres du conseil,

Nous avons lu attentivement le courrier du président qui motive la décision de licenciement de Madame CHARRA. Nous ne pensons pas que Madame CHARRA soit, à elle seule, responsable de tous les dysfonctionnements de l'Office.

Madame CHARRA a mis en œuvre la politique décidée par le président. Sans anticiper sur la mise en place d'un nouveau directeur ou d'une nouvelle directrice, si les directives qui lui sont données et les moyens à sa disposition ne changent pas, les  effets seront les mêmes.

Nous sommes convaincus qu'il faut apporter des changements profonds dans la gestion locative et dans l'entretien du patrimoine. Il faut également des changements dans les relations entre la direction de l'Office et les locataires. Mais les problèmes pointés dans le courrier existaient certainement avant Madame CHARRA, et nous ne pensons pas qu'ils se résoudront simplement avec son départ.

La CNL ne souhaite pas prendre partie dans une décision qui incombe à la direction de l'Office. En conséquence, les administratrices CNL s'abstiendront sur la question posée.


En plus de nos trois administratrices, la représentante de la CGL et deux "personnalités qualifiées" du conseil se sont abstenues, un troisième a voté contre le licenciement. Lors du décompte des voix, alors qu'il fallait la majorité des deux tiers pour valider le licenciement, nous avons constaté que cette question ne recueillait pas les 2/3 : au lieu de 16 voix pour, il n'y en a eu que 13, 3 administrateurs étant absents et n'ayant pas donné de pouvoir.


Le président B. Kern a alors annoncé que puisqu’il était désavoué, il démissionnait, immédiatement suivi par Monsieur SAVAT et Madame MALHERBES.


A l'issue de cette séance, nous avons convenu avec Madame GUILBAUD de la CGL d'une déclaration commune à destination des locataires.


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